Une association de rêve
Cher lecteur, chère lectrice, Voici un chapitre de ma vie qui se termine. Ce fut une belle expérience malgré tout. J’ai connu les difficultés, de
Quand j’étais enfant, j’étais la dernière de ma classe. On me traitait de cancre incurable. Et pourtant, je ne me rappelle pas avoir été si bête que ça. Tout ce que je me rappelle, c’est que dans ma tendre enfance, je n’aimais que jouer et manger. Je ne comprenais pas l’utilité de l’école ou je l’avais compris seulement comme j’avais envie de le comprendre. Pour moi, c’était l’endroit idéal de se faire encore plus d’amis et de jouer encore plus. Alors je m’amusais, je n’apprenais pas, je n’écoutais pas le maître ni la maîtresse, non je regardais juste les autres enfants autour de moi et j’essayais de trouver tous les moyens pour me faire remarquer et en même temps de me faire beaucoup d’amis. Ma devise en ce temps-là était : ‘Beaucoup d’amis, beaucoup s’amuser et beaucoup manger’, pour moi la vie s’arrêtait là, j’étais insouciante et heureuse, idiote aussi, mais trop heureuse.
Vous allez me dire que généralement dans l’enfance on se sent toujours heureux, car on n’a pas de soucis particuliers. Certes, mais ce n’est pas le cas de tout le monde. Avec les maltraitances, les familles recomposées etc.
Vraiment, c’est à croire qu’ils font tout pour gâcher la plus importante et la plus belle période de notre vie.
Bref de ma part, j’eus une enfance merveilleuse sans problème particulier.
Ceci dit voilà que je suis dans une de ma plus dure période de ma vie. Une jeune adulte complètement paumée qui ne sait toujours pas où elle va et comment elle ira.
Je suis la plupart du temps déprimée et personne n’arrive à me réconforter. Personne n’arrive à me comprendre, à m’aimer pour ce que je suis ou je ne suis pas. Personne attend mes cris de désespoir, ce cœur si fragile, pourtant rempli d’amour. Mais qui en veut de mon amour ? Personne encore une fois.
La question qui se pose est, mais comment suis-je arrivé à un tel état ? Je ne sais pas ou je préfère l’ignorer pour me cacher la dure réalité : « celle que je suis qu’une incapable qui n’arrivera à rien de bien dans ce monde » comme disait ma tendre mère. Pour elle, le fait que je détestais cuisiner et me comportais comme une femme obéissante qui se vouera corps et âme pour son futur mari, cela signifiait que je n’étais pas une bonne femme, et certainement aucun homme ne m’aimera et ne restera avec moi pour toujours.
Pourquoi pas ! C’est sa vision de voir les choses inspirées par sa culture. Et de plus, vu que je suis un garçon manqué, que je n’aime pas me maquiller, ni m’habiller en robe et en jupe, je suis bien partie pour mourir vieille fille complètement perdue qu’aucun homme ne pourra supporter longtemps. C’est triste, mais c’est la vie.
Vous savez ! Je suis persuadée que les mots ont un impact considérable dans la vie, en effet souvent ce que les gens pensent de vous, peut vous poursuivre à tout jamais. Et c’est la question qui se pose : et si ma mère avait raison ?
D’ailleurs jusqu’à maintenant je n’ai jamais eu beaucoup de chance en ce qui concerne le domaine amoureux. Et si c’était vrai, et si aucun homme ne pourrait m’apprécier simplement pour ce que je suis. Si j’étais maudite, que je ne connaîtrais que des déceptions amoureuses qui n’en finiront jamais. Et comme une névrosée atteinte de manière aiguë, je m’imagine le pire. Mais si on regarde bien, il se pourrait que l’hypothèse faite par ma mère soit valable. Car je tombe que sur des hommes qui semblent m’aimer dans un premier temps et dans un second temps, ils se rendent compte que non :
« Écoute, en faite, je crois que je ne t’aime pas.
-Mais avant tu me répétais souvent que tu m’aimais.
-Certes, mais je ne t’aimais pas beaucoup avant aussi. En effet, je croyais t’aimer, mais je me suis trompé, désolé, tu resteras quand même une merveilleuse fille, tu es jolie, tu trouveras sûrement un homme qui t’aimera et qui te mérite, moi je ne te mérite pas
-Ou c’est plutôt moi qui ne te mérite pas.
Et si j’étais si génial que ça, tu ne me laisserais pas. Mais en fin de compte, je ne suis rien pour toi.
-Exactement, je dois te laisser. J’ai d’autres choses à faire. Tu sais j’ai un emploi du temps très chargé. On parlera une autre fois. Je te souhaite d’être heureuse ma chère et prends bien soin de toi. »
Une bien triste fin mais c’est une fin.
Celle d’une femme qui n’avait pas réussi à rencontrer le véritable amour s’il existe !
Finissons cette histoire par une belle citation, dont le message est :
Le vrai amour se trouve en soi, à l’intérieur de nous-mêmes et non pas à l’extérieur.
Méditons sur cette belle sagesse :
Un beau poème :
Quand j’ai commencé à m’aimer
j’ai compris que la douleur et la peine émotionnelles sont des signaux m’avertissant que je vivais à l’encontre de ma propre vérité.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle L’authenticité.
Quand j’ai commencé à m’aimer
j’ai compris combien je pouvais offenser quelqu’un en essayant de lui imposer mes désirs tout en sachant que ce n’était pas le bon moment et que cette personne n’était pas disposée à cela. Et même quand cette personne n’était autre que moi-même.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle Le respect.
Quand j’ai commencé à m’aimer
j’ai arrêté de rêver d’une autre vie et j’ai pu voir que tout ce qui m’entourait m’invitait à grandir.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle La maturité.
Quand j’ai commencé à m’aimer
j’ai compris que j’étais toujours au bon endroit au bon moment.
Et j’ai compris que tout ce qui se passe est juste.
À partir de là, j’ai connu une paix profonde.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle La confiance en soi.
Quand j’ai commencé à m’aimer
j’ai rejetté tout ce qui n’était pas sain pour moi :
la nourriture, les gens, les choses, les situations, tout ce qui me tirait vers le bas et m’écartait de moi même.
Au début j’appelais cela de l’ « égoïsme sain »,
Mais aujourd’hui, je sais que cela s’appelle L’amour de soi.
Quand j’ai commencé à m’aimer
j’ai arrêté de toujours vouloir avoir raison,
et dès lors je me suis moins trompé.
Aujourd’hui, j’ai compris que cela s’appelle L’humilité.
Quand j’ai commencé à m’aimer
j’ai cessé de vivre dans le passé et de m’inquiéter pour mon avenir.
Maintenant je me concentre sur mon présent, là où tout prend place. Ainsi je vis chaque jour pleinement et j’appelle cela L’apaisement.
Quand j’ai commencé à m’aimer
j’ai reconnu que mon esprit pouvait me rendre malade.
J’avais dès lors appelé au secours les forces du cœur que mon esprit a accueilli comme un partenaire de valeur.
Aujourd’hui j’appelle ce lien La sagesse du cœur.
Nous n’avons nul besoin de craindre les discussions, les conflits et les problèmes avec nous-mêmes et avec d’autres puisque même les étoiles se télescopent parfois et créent de nouveaux mondes.
Aujourd’hui je sais, cela s’appelle La Vie. »
Kim McMillen
Inspiré d’un poème de Charlie Chaplin
Cher lecteur, chère lectrice, Voici un chapitre de ma vie qui se termine. Ce fut une belle expérience malgré tout. J’ai connu les difficultés, de

Un quartier à découvrir pour ces beaux spectacles de danse vers les 18 h 30 dans le quartier chic Denarau.

J’ai retrouvé ma lumière
Et le courage de continuer,
Les combats de la vie.