La transition

Chercher l’équilibre dans un monde en déséquilibre.

Chercher la paix dans la non-paix en permanence.

Dans cet environnement instable

Et insécure. 

Nous nous battons,

Pour trouver un temps de repos,

Un temps de joie,

Un temps où l’on respire,

Sans penser aux soucis du lendemain.

Cette phase de transition est terrible,

Elle nous questionne,

Elle nous surprend,

Par son intensité,

Par ses fortes émotions,

Ses sentiments noirs.

Elle nous révolte,

Par sa lenteur,

Sa ténacité à vouloir résister aux chalgements.

Elle nous paralyse l’esprit,

Elle nous emprisonne,

La tristesse devient presque notre meilleure amie,

Douce et impitoyable.

Je vis cette période noire,

Parce que c’est une phase obligatoire,

Pour grandir,

Apprendre de moi-même,

Trouver en moi les réponses,

Suis-je digne d’exister ?

Où vais-je dans cet endroit si froid?

Où je suis invisible,

Je n’existe pour personne,

Je ne compte pas,

Être là ou pas n’intéresse personne.

Alors je continue d’être,

Sans amour et sans reconnaissance,

Je continue d’exister,

De vivre tant bien que mal.

Le combat est quotidien,

Je me bats contre moi-même,

Pour ne pas tomber plus bas,

Que je ne lui suis déjà.

Je pensais avoir réussi,

Je pensais avoir appris de mes erreurs,

Et pourtant, je retombe,

Dans ces idées noires qui ne me quittent plus,

Dans ces insomnies régulières. 

Le sommeil lourd,

Le cœur en peine et vide, 

Est-ce que quelqu’un m’entend ?

Est-ce que quelqu’un m’écoute ?

Est-ce que quelqu’un sait que je vais mal ?

Est-ce que quelqu’un me voit ?

Est-ce que quelqu’un voit ma détresse psychologique ?

Je suis là,

Mais personne ne me voit réellement.

Je suis sur un chemin sombre

Sans lumière,

Je suis là,

J’existe,

Et c’est à moi de me faire exister.

Ne compter que sur soi-même,

Être et faire mon propre bonheur,

Être mon propre soleil d’intérieur,

Se réveiller d’une longue et pénible période noire.

Voilà la seule chose qui me reste à faire :

Être,

Devenir,

Et exister par soi-même,

Et non plus pour plaire aux autres.

Une belle leçon de vie !

Weps Angie

0 0 votes
Évaluation de l'article
S’abonner
Notification pour
guest
1 Commentaire
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires
Frédéric-Frédéric Millet
Frédéric-Frédéric Millet
3 mois il y a

Petit test. 10 secondes. Pas plus.

Ne descends pas tout de suite.

Pense à UNE personne en qui tu as totalement confiance.

Un seul nom.

Tu l’as ?

Voici ce qui est surprenant : la plupart des gens ne pensent pas à la personne la plus brillante, la plus drôle ou la plus puissante — mais à celle qui a été là dans un petit moment précis.

Pas un grand discours.
Pas un cadeau.
Pas un geste spectaculaire.

Juste une présence simple. Fiable. Répétée.

On se souvient rarement des grandes promesses.
On se souvient presque toujours des petites preuves.

Si un nom t’est venu immédiatement, envoie-lui ce message avec seulement deux mots :
“Merci pour toi.”

Et si ce test t’a fait réfléchir — transfère cet email. Quelqu’un d’autre doit peut-être penser à la même personne